
Au départ étaient les lanternes en laiton rutilantes héritées du monde hippomobile. Fixés à l’extérieur et à des hauteurs diverses, ces appareils d’éclairage à l’utilité sinon décorative, tout du moins à faible portée, équiperont dès la fin du XIXème siècle les premières automobiles Bollée, Jeantaud, Panhard-Levassor, Vallée, Renault, Georges-Richard et autres Serpollet. À lanterne, éclairage de lanterne : bougie ou huile (ou acétylène). Allumées à la main et parfois réglables en hauteur par mollette, au fur et à mesure que la bougie se consumait -so pratique !. Visibilité maximale : 2 mètres.
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