Alors que l’on fête ces jours-ci le cent-trentenaire de la naissance d’Agatha Christie, survenue un 15 septembre 1890, prétexte est d’investiguer dans l’histoire du polar, devenu au fil du temps, le genre littéraire le plus publié, le plus vendu et le plus lu partout dans le monde.
Il s’appelait André-Paul Duchâteau et l’annonce de son décès voilà quelques jours a ému le landerneau de la bande-dessinée. Certes, le gaillard, né en 1925 était âgé de 95 ans et il a pu se vanter d’avoir une belle vie de journaliste, romancier, scénariste télé/radio et créateur du héros bande-dessinée Ric Hochet. Belge grand teint, Duchâteau tâta du métier sous une flopée de pseudos avant de reprendre son identité, notamment associé au grand dessinateur marseillais Tibet, Gilbert Gascard de son vrai nom, rencontré en 1949, disparu en 2010, et avec qui il signera les 78 volumes des aventures de l’intrépide journaliste-enquêteur.
À la fin de l’été 1974, c’est-à-dire la préhistoire pour les Millenials, notre Michou national trustait les hit-parades avec une ritournelle insouciante intitulée « Qu’est-ce-qui m’attend à la rentrée ? ». Un 45t. que l’ange blond de Montmartre offrait aux clients de son cabaret après en avoir entonné les paroles au micro livre en vrai sans playback. « Qu’est-ce-qui m’attend à la rentréééééeeee, je préfère ne pas y penseeeeer, des catastrophes comme toujouououours ». Youpi tra-la-la, champagne pour tout le monde !. Derrière cette rengaine innocente gravée sur 3m.7s. de vinyle, un homme un seul : Jim Larriaga. Vrai prénom Georges, et aujourd’hui frisant les 80 ans. Le gaillard, loin d’être un inconnu dans le show-biz, avait fait décrocher à Carlos ses plus gros tubes –Malabar et Roudoudou, La Bamboula et surtout La Cantine.
Péninsule cernée de mers -Méditerranée, Tyrrhénienne, Adriatique, Ionienne-, ourlée de golfes -Gênes, Naples, Tarento-, prolongée d’îles mythiques – Sicile, Capri, Procida, Stromboli, Elbe, Éoliennes…-, l’Italie est également percée de lacs, la plupart situés au nord : lacs Majeur et de Garde, lac de Como, mais aussi les lacs d’Orta et d’Iseo.
Mignonnets, propres sur eux et coquets, Pierre et Françoise furent les héros, bien oubliés aujourd’hui, d’une saga pour la jeunesse composée de plusieurs albums développant chacun une aventure « moderne » déroulée autour d’un périple. Pierre et Françoise ont donc beaucoup voyagé. Au Japon, sur la Côte d’Azur, en Bretagne, en Amérique, à Paris, sur la Côte Basque et même en Russie!. Ils ont rendu visite aux Esquimaux et se sont déplacés en avion, en bateau, en auto. Pierre et Françoise étaient les enfants de papier de C. Fontugne. C pour Christian, né Camille. Un enseignant parisien, illustrateur et prolifique auteur et co-auteur d’ouvrages et albums pour la jeunesse. On lui doit Les disparus de l’espace, Opieka le bison blanc, Serpolette et Pascalou,Le coffre d’ébène, co-écrit avec Claire Audrix, avec laquelle il inventa Nic et Nick, qui sera traduit en plusieurs langues. En bon enseignant, il fut aussi l’auteur de À l’école de la route, méthode de pédagogie sur la sécurité destinée aux classes de CM2 jusqu’à la 5ème