FLASH BACK

Son nom était Edwin H. Land. Il était américain, chimiste, inventeur et c’est lui qui au mitan des années 1930, avait mis au point un matériau polarisant qui sera appliqué sur le champ aux métiers de l’optique. Son nom : le Polaroid. Qui dit optique, dit photo. Fondée en 1937 par Land, la société Polaroid s’attachera aux techniques d’un procédé photo à développement instantané et unique, apparu sur le marché dès 1948 et destiné à un usage grand public.Initialement noir/blanc, le film Polaroid passa à la couleur en 1963 et chaque amélioration technique s’accompagnait d’un nouveau modèle d’appareil.

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LA CARAVANE PASSE

Voyager en caravane ? rien de nouveau sous le soleil des Trente Glorieuses. Héritée en ligne directe de la roulotte en bois hippotractée, la caravane embarquait des promesses de liberté et d’indépendance. Maisonnette roulante par essence, la caravane et ses avatars -campers, etc…-, ont juste changé de look et de clientèle au cours du XXème siècle. Les bagages ?. Aucun constructeur n’y pense alors. Et comme pour les diligences, fiacres et autres berlines de voyage hippomobiles, c’est sur les toits, sur les ailes et greffées en proue et poupe des autos que les malletiers, promus équipementiers, imaginèrent d’arrimer les indispensables coffres et bagages nécessaires au voyage, même les plus courts.

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STELLANTIS , FORTE GALAXIE

Annonce fut faite en juin 2020 : d’ici au premier trimestre 21, l’horizon automobile va se charger d’une nouvelle constellation baptisée en toute simplicité Stellantis. Ou des étoiles à gogo. Rien de nouveau : déjà dans les année trente, la MGM considérait qu’il y avait plus de stars dans ses studios que dans le ciel hollywoodien. Mais on était au cinéma, pas sous le capot. Ce vaisseau Stellantis désigne le futur groupe automobile franco-italo-américain issu de la fusion de PSA et de FCA. En clair : Peugeot-Citroën + Fiat-Chrysler. Envisagé comme une entité destinée à se poser en 3ème groupe mondial (en matière de chiffre d’affaires) derrière Toyota et VAG,

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CASINO ROYAL

Monte-Carlo, Deauville, Biarritz, Nice, Cannes. Pas un spot aristo-mondain sans son casino, en France comme en Italie et partout dans le monde. Terrain de parade des joueurs de la planète, auxquels s’agrègent autant d’aventuriers, croqueuses de diamants, escrocs, voleurs, merlans et autres margoulins du tapis vert, le casino est également le grand bonneteau du cinéma. Faire sauter la banque et aussi les coffres-forts sans oublier de ratiboiser la jonquaille arborée par ces dames, pas toutes blanc-bleu niveau mœurs. À Hollywood, le tropisme s’est naturellement fixé sur Las Vegas. Un peu moins Reno, un chouia ploucard au regard du beauf US. Il y a aussi Atlantic City. Louis Malle y avait tourné un superbe film crépusculaire avec Burt Lancaster, Susan Sarandon et Michel Piccoli (Atlantic City-1980).

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GAMMA GLOBULINE

Rien à voir avec la rue Gama qui lavait les couleurs plus banc que Vedette, le rayon gamma était une arme mortelle fantasmée par le cinéma et la science-fiction dans les années cinquante. Fantasmée, voire, car l’arsenal existait vraiment sous forme d’une arme à énergie dirigée, vite surnommée « le rayon de la mort ». On ne va pas entrer dans le détail, mais ce « rayonnement électromagnétique très pénétrant émis lors de transitions nucléaires » amorça une flambée de récits, films, bédés, comics ou le rayon de la mort faisait ses gammes. Une fois passée cette hystérie nourrie par la guerre froide et l’invasion belliqueuse des petits hommes verts, les choses se calmeront et on pourra voir des films comme, en 1973, De l’inluence des rayons gamma sur le comportement des marguerites, réalisé par Paul Newman, avec son épouse Joanne Woodward dans le rôle principal. Sur papier-bulles, le rayon gamma cramait tout. Publié initialement en 1952 en 45 épisodes sans Spirou, Le rayon Super-Gamma, enquête de Valhardi, rencontra un succès fou.

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