
À l’arrêt depuis le 17 mars 2020, l’économie française a vu s’évaporer performances et milliards comme neige au soleil. Au parking forcé, l’industrie de l’automobile, déjà chahutée par la crise du Coronavirus en Chine, est en cale sèche. Moteurs éteints et batteries (électriques polonaises) à plat. Si PSA usine des respirateurs en partenariat avec Air Liquide, tout comme Renault, si Toyota envisage la reprise imminente d’une production partielle de la Yaris sur son site d’Onnaing, l’activité tourne encore au ralenti. Dans les parkings en sous-sol des grandes villes, on peut croiser des silhouettes masquées et gantées venues faire démarrer et rouler sur quelques mètres leur chère auto immobilisée. Certains ont débranché les batteries, d’autres compulsent frénétiquement ce manuel d’utilisation et d’entretien qu’ils n’avaient auparavant jamais ouvert ni consulté. Bougies, têtes de delco, durits, c’est bon pour les anciennes et les lecteurs de Gazoline. Les constructeurs annoncent devoir brader à prix sacrifiés les modèles neufs du millésime 2019 pour faire de la place aux 2020. Aubaines en vue. En attendant, ouvrez les capots, on va graisser les moteurs!.
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