
Â
Au mitan des années 1950, l’industrie automobile française ne brille guère par ses fantaisies chromatiques. Palettes et nuanciers tiennent le gris comme la plus gaie des couleurs de carrosserie et dans l’ensemble, constructeurs et clients prétendent aimer toutes les couleurs à condition qu’elles soient noires. Chez Peugeot et chez Citroën, on fustige ceux qui achètent des Simca en « changeant d’Aronde comme de cravate ». En adoptant les méthodes américaines, Théodore Pigozzi a également introduit au pays du gris-souris, les carrosseries bicolores et les couleurs vives.




